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Montgomery Yihrad

 
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Yihrad Montgomery
Anges Déchus

Hors ligne

Inscrit le: 22 Mar 2009
Messages: 15

MessagePosté le: Sam 18 Avr - 19:19 (2009)    Sujet du message: Montgomery Yihrad Répondre en citant



Nom: Montgomery  

Prénom: Yihrad  

Surnom: Yihl, HADA 

Age: 52 ans (soit 26 au fond de lui) 

Alignement: neutre 

Grade: Verseau, reflexes accrus  

__________________________  


Description physique:
Yihrad n'est pas très grand (en fait, c'est le plus petit des Déchus, 1m 72 en trichant), ce qui, additionné à l'aspect encore très peu adulte de son visage, lui vaut d'être invariablement pris pour beaucoup plus jeune qu'il ne l'est. Fin et sec, assez peu musclé pour un Ange, il est expressément taillé pour la vitesse et l'agilité. De fait, il est le Verseau. Mais à vrai dire, c'est plutôt sa condition d'hyperactif qui l'a ainsi modelé. Ne redoutant rien plus que de s'immobiliser, les repas ont une certaine propension chez lui à être sautés ou réduits au strict minimum. Ce qui n'a évidement pas eu que des conséquences positives sur sa (petite) croissance, tant en longueur, qu'en largeur et en épaisseur. 
Pourtant très amical et chaleureux, il porte constamment, dans chacun de ses traits et de ses mouvements, une sorte de défiance et de crainte triste. Celle-ci assombrit ses yeux en un noir grisâtre, ce qui est certes étrange, mais pas choquant dans la mesure où un interlocuteur a très peu de chance de rencontrer durablement ces yeux en perpétuelle fuite. Ses cheveux complètent assez harmonieusement le tableau. Noirs et raides, coupés légèrement au-dessus des épaules, ils sont parfaitement dans le ton général de l'homme. 
Yihrad se vêtit toujours au plus simple et au plus souple. Ainsi qu'un uniforme, il arbore une bonne moitié de l'année des sweets et des pulls, tout ce qui fait de plus basique en la matière, avec cependant une préférence pour les rayures larges horizontales (qui lui vient certainement de ce terrible pull en rayures dégradées vertes et beiges dont il ne se sépare jamais depuis au moins 20 ans, toujours bien rangé au dessus d'une pile, ou porté, le reste du temps). Quand l'été arrive, il passe alors en mode "T-shirts-unis-sans-rayures-et-flottant-au-vent", dans des tons aussi étranges que mal choisis. L'important est avant tout dans le mouvement. Toute entrave, de quelques sortes ou sous quelques prétextes que se fut, est à bannir. Le seul objet légèrement encombrant qu'il s'autorise est un fin manteau bleu, à capuche, la pluie étant tout de même, une gêne non-négligeable. Son passage en mode "Seconde Guerre", l'a tout de même obligé à modifié quelque peu ses habitudes: la rayure n'ayant pas encore fait ses preuves, il s'est rabattu vers les modèles en vogue à cette époque. Après tout qu'importe, du moment qu'il pouvait bouger... 


Description psychologique: Les Déchus sont aux Anges ce que l'esquisse fine est au tableau d'art. Des brouillons, des tests, avec quelques défauts, certes, mais non sans charmes. Parmis les Déchus, Yihrad occupait le poste de Verseau. Le mouvement, rapide et précis, était son pain quotidien... et une nécessité absolue. C'était ce que les psychologues (car c'était de leur domaine que ces symptômes relevaient) avaient savamment appelé le symdrôme d'HADA*. C'était sous cette féerique appellation que se cachait l'HyperActivité avec Déficit de l'Attention: une impossibilité incontournable de rester immobile plus d'une heure. Dès lors que ce délais était dépassé, il lui était impossible de se concentrer sur autre chose que le désir impérieux de bouger. Cela devenait une véritable torture. Bouger, courir, sortir et s'en aller et ne plus jamais s'arrêter.
Cette situation avait créé chez lui une sorte de méfiance envers tous les êtres plus ou moins humains. Certes, c'était un homme très amical et appréciable, qui aimait profondément ses frères Déchus. Mais il ne pouvait oublier que n'importe lequel d'entre eux, sans le vouloir et avec toute la meilleure volonté du monde, pouvait le condamner au supplice d'un simple "Arrête de bouger" ou "Assieds-toi". Yihrad était docile et conciliant: on lui ordonnait quelque chose, il le faisait sans réfléchir, ou tout du moins, sans exposer la réflexion qu'il mettait en place. Du moment, évidement, où cela restait dans l'ordre du possible. Il respectait ses frères sans borne, et alors, il s'immobilisait. En sachant pertinemment que cela le rendrait inévitablement inopérationnel au bout de quelques minutes. 
Malgré ce léger désagrément qui l'obligeait, de façon inconsciente, à mettre une grande distance entre lui et les autres, tant physiquement qu'amicalement, il s'avérait être un compagnon agréable. Même s'il ne fallait pas compter sur lui lorsqu'il s'agissait de trouver une oreille attentive au déversement de plus d'une heure de sentiments forts et emmêlés. Ou un complice pour faire la bringue jusqu'à des heures indues de la nuit, en faisant beaucoup de bruit et de dégâts. Paradoxalement, l'homme était d'une nature calme, et même s'il appréciait démesurément le caractère de feu du Lion, il était toujours un moment où il arrêtait de suivre dans les folles aventures de Liek.  
L'un des gros défauts de Yihrad était donc cette terrible bougeotte chronique qui l'empêchait de jamais se concentrer vraiment sur autre chose que sur lui-même et qui entraînait un léger autisme. Un autre était peut-être cette docilité d'apparence irréfléchie qui n'était pas franchement un atout pour des hommes de guerres tels que le sont les Anges. Il fallait bien avouer que leur instruction envers le Déus ne les avait pas préparés à beaucoup d'autodécision. Donner un ordre à Yihrad, tout en lui laissant du leste dans ses décisions, relevait du défi oratoire. Mais l'homme n'était pas stupide, et il savait parfois quand il pouvait s'autoriser à arrêter l'obéissance aveugle. 
Sa qualité principale était, bien sur, sa rapidité et sa précision, au large détriment de sa force. Ensuite, sa faculté d'analyse et de compréhension rapide. Puis sa facilité de caractère. Et puis aussi, ses capacités en tant que chauffeur.  
Il y avait peut-être autre chose à dire sur Yihrad, mais pourquoi gâcher la sauce en l'écrivant ici ? 


Histoire: Yihrad était "né" comme tous les autres, non-loin du pensionnat militaire, où ils résidaient depuis. Tout petit, il avait été impossible. Non pas qu'il s'était donné pour mission d'emmerder tous les tuteurs qu'on leur avait assignés ou qu'il prenait un malin plaisir à n'écouter que le quart de la moitié de ce qu'on lui disait, non. Il ne comprenait tout simplement pourquoi on l'obligeait à s'asseoir quand tout son être réclamait de courir au dehors. Aussi, à peine réussissait-on à l'immobiliser sur un tabouret ou sur les bancs de la cantine qu'il se relevait, comme s'il avait décidé de joué la carte de l'éternelle contradiction. De même, lorsque venait le moment d'aller se coucher, il fallait s'y reprendre à 7/8 fois avant que Yihrad accepte de rester au lit. Mais inévitablement, 3 à 4 heures plus tard, il était de nouveau éveillé et il jouait dans les couloirs jusqu'à ce que quelqu'un l'attrape ou qu'il s'assoupisse dans un coin, à bout de force. On avait fini par l'obliger à vivre avec un flacon de somnifère à portée de main à partir de 10 heures du soir. 

Ce n'était qu'après un nombre ahurissant de punitions, qui relevaient du supplice pour le petit garçon, et une observation poussée de ses camarades, plus calmes, que Yihrad avait commencé à faire des efforts. Il avait pu alors intégrer le "cursus scolaire" duquel il avait été mis à l'écart jusque là. Ces cours, même peu nombreux, étaient sa torture quotidienne, sa punition pour n'être pas né normal. A plusieurs reprises, il s'était soudain levé en pleine leçon, puis rassit sous le regard sévère du maître, puis relevé et rassit, jusqu'à ce qu'il soit menacé de punition. Il demandait alors d'une voix suppliante: "Peux aller aux toilettes ?". On lui donnait l'accord, non sans lui rappelé que lorsqu'il reviendrait, on lui donnerait sa punition, et il partait comme une flèche. Mais il n'avait absolument aucune envie de faire pipi. Il courrait jusque derrière le bâtiment, et là, hors de vue du personnel éducatif, il faisait très sérieusement un petit jogging. Lorsqu'il se trouvait suffisamment calmé, il retournait en classe, et tentait de comprendre un cours auquel il n'assistait que de façon fractionnaire. Heureusement, son esprit était aussi rapide que lui, et, s'il ne comprenait pas forcément ce qu'il se passait, il pouvait répondre aux questions en regroupant ce qu'il y avait marqué au tableau, selon un ordre logique. Les réponses laissaient souvent à désirer, mais ne manquaient jamais de sens. Il avait ainsi accumulé de grosses lacunes, qu'il faisait de son mieux pour combler durant ses temps libres, notamment en parlant avec Jérémias. Ce n'était tout de même pas sa faute si rien ne pouvait assez le passionner pour qu'il s'immobilise pendant un temps suffisant.  

C'est pourquoi il était soulagé qu'une grosse partie de leur programme d'étude soit consacré à l'entraînement physique et militaire. Il s'agissait pourtant d'une matière où il possédait aussi de nombreuses faiblesses, en raison de sa trop légère musculature. La lutte, par exemple, lui posait de gros problèmes. Tout d'abords, il se trouvait invariablement devant plus grand que lui. Il n'avait pas le choix, puisqu'il était le plus petit, et c'est à peine s'il pouvait jouer avec les différences d'âge. Ensuite, l'autre en face était fait pour frapper fort et juste. Lui, il était fait pour frapper vite et juste, et pour s'enfuir après. Or, la lutte était faîtes de façon qu'il fallait utiliser tous ses petits muscles pour mettre à terre l'adversaire. D'où, problème évident.
Yihrad avait pensé à prendre du poids en mangeant plus, ce qui aurait fait le plus grand bien à son être en continuel manque de nourriture. Mais il bougeait toujours trop, et si tant est qu'il avait réussi à se forcer à rester suffisamment longtemps devant une assiette, il en perdait tout le bénéfice en tournant dans la chambre lorsqu'il faisait ses devoirs. Pour le reste, il excellait, comme tous les siens. Il avait évidemment une mention spéciale pour le tir. Il n'avait pas besoin de viser pendant un long moment, il était fait pour voir dans le mouvement. Quand un cerveau normal se voyait submergé de donnés et que tout devenait flou, celui de Yihrad y voyait aussi clairement que si l'action s'était déroulée à un rythme normal. Possible d'ailleurs que la vitesse soit véritablement son rythme, ça expliquerait beaucoup de chose… Toujours est-il que le projectile atteignait son but, que le coup était paré et déjà rendu, qu'un mouvement furtif dans son dos était immédiatement arrêté. On ne peut être mauvais partout, quand même. 

En grandissant, Yihrad avait amélioré son temps d'immobilisation. Les punitions avaient cessé, par dépit: elles ne changeraient jamais rien à ce qu'il était. Mais les obligations absurdes de ne pas bouger en classe avaient eu raison de son comportement social. Il restait un garçon agréable, mais légèrement plus renfermé, surtout lorsque, justement, on l'avait assis. Il comprenait le bien-fondé de ce contrôle de son comportement, il n'en faisait reproche à personne et il n'en voulait à personne de l'utiliser. Au contraire. Mais tout de même, c'était long.
Son record, toutes catégories d'humeur et d'états confondus (on ne comptait cependant pas l'état "passionné par qqch"), était de 3 h 30. Il se souvenait parfaitement du jour où il avait enregistré cette incroyable réussite.

Samaël était parti depuis un petit temps maintenant, et on avait annoncé son retour pour ce jour-ci. L'information en elle-même n'avait en rien apaisé l'état surexcité permanent du Verseau, mais elle était importante pour la suite. En effet, voilà un petit moment que Yihrad s'occupait du récurage et réparage de divers ustensiles hétéroclites, qui allaient d'un vieux Smith and Wesson M40 à un étage de son armoire qui s'était fractionné en 4 morceaux inégaux. Le M40 était un joujou léger et marrant, mais à vrai, Yihrad s'en servait peu. C'est pour cela qu'il avait tant de travail en ce jour. Utilisé ou non, tous sur cette Terre avaient, un jour ou l'autre, besoin d'un bon dépoussiérage. Et ce jour était venu pour Yihrad. Malheureusement, la remise à neuf du fatras qui lui appartenait nécessitait qu'il soit assis à son bureau afin de ne pas mettre de la colle partout, ou de pouvoir s'appuyer sur quelque chose de droit et stable. Encore plus malheureusement, Yihrad possédait un tas de fatras qui attendait depuis longtemps que leur maître les entretienne enfin. Comble du malheur, cet entretient n'avait strictement rien d'intéressant. Malgré cela, le jeune homme avait réussi à ne pas bouger de beaucoup plus d'un mètre depuis au moins 2 heures. Ses genoux tressautaient en rythme dans le vain espoir de le délasser, et sa main gauche, dont il n'avait pas toujours besoin, se mouvait au rythme de la Türkische March, en en accélérant parfois même le mouvement. Les doigts retombaient au hasard –il ne connaissait pas les notes, juste l'air, de façon vague-, ils devenaient flous, et soudain, ils arrêtaient leur valse impossible pour se saisir de quelque chose et, concentrés, ils accomplissaient leur tâche lente pendant que les genoux tentaient de compenser le manque d'action que ce débile nettoyage de printemps occasionnait.
A chaque seconde, Yihrad envisageait de remettre ce pénible travail à plus tard, mais il savait pertinemment que s'il arrêtait maintenant, il ne trouverait pas la force plus tard de s'obliger à rester patiemment devant son bureau. Soudain, la rumeur avait couru, bien vite confirmée, que Samaël était revenu. En fait, c'était du remous et du silence qui l'en avait avertis. Yihrad avait tendu l'oreille en se demandant ce qu'il se passait. Il était resté ainsi jusqu'à ce qu'une âme charitable lâche, suffisamment fort, quelque part: "Samaël arrive !".
Yihrad, ravi, avait alors voulu se précipiter pour le saluer. Ça faisait un bail qu'il était parti, et l'esprit particulier de son archange lui manquait. Dans sa toute grande joie, il n'avait pas vu qu'il venait de renverser un marqueur explosé par ses soins deux jours auparavant sur la belle planche blanche fraîchement réparée de son armoire. Embêté et pressé, il avait contemplé le stylo rebelle étendre sa noire marée vers d'autres fruits de deux heures et demie de dur labeur. En soupirant, Yihrad avait constaté qu'il ne pouvait pas laisser sa table dans cet état et docilement, il entreprit d'endiguer le flot de soucis que déversait l'ustensile brisé. Lorsque mouchoir et papier vierge eurent eu raison de l'encre noire, il se leva enfin et soudain remarqua l'heure. Il la regarda un moment, un peu hébété: il venait d'exploser son précédent record d'une heure !! Ravie, il inscrivit sur un morceau de papier, en dessous de 2h30, un magnifique et soigné "3h30". En un sens, tout cela avait trop bien commencé.  

Ce n'était pas Samaël qui était revenus et qui se tenait face à lui, quelques instant plus tard. C'était une pierre d'amertume. Pendant un moment, Yihrad avait douté. Il avait regardé l'archange et s'était abstenu de tous commentaires. Comme tout le monde, à vrai dire. Il était resté concentré sur cette douloureuse impression qui l'empêchait de s'approcher de son chef. Quand enfin, une troué lui permit de l'atteindre, il se contenta d'un bref "Salut, bienvenue chez toi", auquel il joint un tapotement distant sur l'épaule. Il invoqua ses problèmes de planche survenus à l'instant et partit dégoter un pot de peinture pour couvrir ses dégâts. Il resta ainsi à l'écart tout le temps que dura la "cérémonie d'accueil". Mais lorsque, plus tard, Samaël dévoila son plan, l'Ange y adhéra sans hésitation. 

C'est ainsi que Yihrad connu l'exaltation des grandes actions, la déception, la prison. Cette dernière particulièrement l'éprouva. Il n'était pas fait pour vivre dans 20 m², avec ses frères qui s'agaçaient silencieusement de ses sautillements, à défaut de pouvoir courir. Il admirait Jérémias qui ne cillait pas, et qui donc, ne gênait personne. L'évasion dans le temps fut un réel soulagement, même s'il n'était pas en total accord avec le but ultime de ce voyage. Tant pis, Yihrad suivait. Sûrement que quelque part, la fin justifiait le moyen... 

Berlin, dans les années 40. A défaut d'avoir jamais pu suivre une leçon d'histoire, lui et ses frères Déchus allait maintenant la réécrire. 


Liens: Yihrad s'applique à être en bon entendement avec tous ses frères d'armes et chacun des jeunes Anges, bien que ces derniers n'aient réussis bifurquer au bon moment. On ne peut pas leur en vouloir, c'est surement qu'ils ne l'ont pas vu, qu'ils n'ont pas compris. Les tuer ? Jamais. On ne tu pas les innocents, n'es-ce pas ?   

Le Lion: reçoit de lui un légère préférence peut-être. Liek est une tête brulée et rien n'est tant agréable pour un soldat hyperactif que de vivre aux côtés d'un fonceur hors pair. 

Le Cancer: Le fréquentant pourtant de très près, notament lorsqu'il lui dispensait généreusement quelques cours de rattrappage ou lorsqu'ils partaient à trois, avec Liek, pour échapper quelques heures à la pension, trop bien connue après plus de 50 ans de vie entre ces murs, Yirhad s'était toujours senti très éloigné de Jérémias. En fait, ils étaient des contraires, d'absolus opposés. Et, et l'un, et l'autre, enviait ce qu'ils pensaient être leurs défauts respectifs. Ainsi, Yihl aurait tout donné pour pouvoir rester assis à lire un livre, à la fenêtre, se coupant du monde pendant plusieurs heures, juste une fois. Ou encore, être quelqu'un qui puisse se poser, autant que Jere l'était, et pouvoir écouter, et pouvoir haïr.

L'Archange Déchu: En tant que chauffeur officiel en situation difficile, il en est très proche. Il est son mentor et il lui fait une confiance quasi aveugle dans ses décisions. Pour rien au monde, il ne l'abandonnerai. Ce n'est pas pour autant qu'il se range toujours à ses opinions. 

L'Archange Ange: Une jolie fille qui donne à sa méfiance naturelle envers les hommes une bonne raison d'exister. S'il aime beaucoup Asraël, sa "petite soeur", somptueuse et remplie de vie, il se méfie de sa promptitude à la fourberie et de ses idées très tranchées. Yirhad apprécie énormément la compagnie de la jeune Archange, mais ne lui accorde aucune confiance.

(je pense que je ne suis pas en mesure de savoir qui il apprécie vraiment, sans connaître les caractères des autres Anges). 


* hada = fée (espagnol)


Dernière édition par Yihrad Montgomery le Mer 27 Mai - 19:35 (2009); édité 14 fois
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MessagePosté le: Sam 18 Avr - 19:19 (2009)    Sujet du message: Publicité

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Ralen Gaënis
Citoyens

Hors ligne

Inscrit le: 07 Mar 2009
Messages: 24
Localisation: Bonnac
Masculin Vierge (24aoû-22sep) 鷄 Coq
Alignement: Neutre

MessagePosté le: Lun 20 Avr - 12:03 (2009)    Sujet du message: Montgomery Yihrad Répondre en citant

Bien le bonjour cher ange HADA Laughing .
A trés bientôt sur le forum.


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Samaël Caeres
Anges Déchus

Hors ligne

Inscrit le: 10 Mar 2009
Messages: 8

MessagePosté le: Mer 22 Avr - 17:11 (2009)    Sujet du message: Montgomery Yihrad Répondre en citant

*se réveille, excusez la suite*

Oh mais qu'il est beau mon ange ! Quelle splendeur ! Quelle grâce ! C'est rien que pour moi tout ça Very Happy
Hein que tu es passé du côté obscur de la Force pour moi ? Oui ?! Je le savais !

Ahem bref. Bienvenue si j'ose dire...

[Ne t'en fais pas, tu auras toi aussi la permission d'aller pourrir ma présentation...une fois que je l'aurais postée XD]
_________________


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Deus Ex Machina
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 06 Mar 2009
Messages: 37
Alignement: Neutre

MessagePosté le: Sam 23 Mai - 13:00 (2009)    Sujet du message: Montgomery Yihrad Répondre en citant

Validée  
Fiou, ton histoire est un gros pavé. Fiche validée, petit déchu hyperactif, bien que tu aurais du aérer tout ça. J'ai bien ton perso, il est amusant ><

Va titiller Samy pour qu'il se remette au boulot. Mention spéciale tout de même: un membre a enfin sa fiche validée et terminée! C'est-y pas beau?

[Az: Evidemment que personne ne me déteste, je suis bien trop sympathique, jolie et adorable]

From Spiritus: Eeeyh, tu fais du zèle, Deus. Attends au moins qu'il est fini pour vérouiller...
_________________
Big Deus is watching you.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:55 (2018)    Sujet du message: Montgomery Yihrad

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